Cuando ya no importe

« Mes richesses sont limitées. une table et une chaise pour écrire et manger quand le temps ne me permet pas de le faire en plein air. Il y a une installation ridicule qui aspire à servir de bibliothèque : les classiques trois briques à chaque bout soutenant une grosse planche et d’autres briques pour retenir les livres. Une vingtaine en tout, je suppose, tous d’un genre proche et curieux. J’y reviendrai. Et pour finir il y a une grande bibliothèque, l’une de ces antipathiques bibliothèques vitrées qui permettent d’entrevoir des volumes interdits au monde par un grand cadenas. »

Juan Carlos Onetti, Quand plus rien n’aura d’importance. 1993.

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