poème par temps de crise

Le ciel boursouflé de grisaille
déploie son sourire désolé.
Quelle est la couleur de la crise ?
Nous n’avons pas encore une vision

Sur les flancs mats de l’autobus,
suent les haleines condensées.
Les joues maigres et réduites à
supplier : ISSUE DE SECOURS.

L’environnement économique apparaît
menaçant. La peur d’être seul,
se voir tanguer sur la chaussée

détrempée et empoisonnée.
Alors la seule chose que nous :
Pourquoi Aulnay et pas Madrid ?

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