Oui tu peux? (yes we can) comme nous en abreuvent les zélateurs incapables de réaliser “dans leur vie”. On y va dans cette nuit, solitaires , perdus. Et la bouée? elle n’était pas prévue?
Omar Khayyam, pauvre, il était dans un autre monde.
Je ne voulais plus rien dire. Peut-être un dernier sursaut.
Projet d’écriture intime qui travaille à partir de matériaux autobiographiques, réflexion plus vaste sur les flux migratoires et les transformations urbaines.
Où j’essaye de raconter mon histoire et de raconter des histoires à partir de souvenirs, des récits que l’on m'a fait, de pages arrachées aux lectures de l’enfance ou aux murs des appartements, des traces d'existences.
L' écriture s’est étalée sur environ dix années pour des raisons qu’il serait fastidieux de développer.
Je suis heureux que son existence se poursuive en compagnie des amis de Publie.net.Vous pouvez trouver le texte ici.
1 réponse jusqu'à présent ↓
jl schoellkopf // juin 21, 2009 à 6:58 |
Oui tu peux? (yes we can) comme nous en abreuvent les zélateurs incapables de réaliser “dans leur vie”. On y va dans cette nuit, solitaires , perdus. Et la bouée? elle n’était pas prévue?
Omar Khayyam, pauvre, il était dans un autre monde.
Je ne voulais plus rien dire. Peut-être un dernier sursaut.